Contrairement à d'autres types de
chevaux Arabes, l'
Al Jawf reste un secret jalousement gardé, ce qui limite sa présence mondiale.
L'essentiel de l'élevage se fait dans la province d'
Al Jawf, sous l'égide de grandes confédérations tribales.
Les généalogies sont souvent transmises oralement de génération en génération, garantissant une pureté absolue.
En dehors du
Yémen et de l'
Arabie Saoudite voisine, l'
Al Jawf pur est extrêmement rare.
Il n'existe pratiquement aucun élevage structuré de ce type précis en
Europe ou en
Amérique.
Quelques passionnés de lignées «
Dahm » ou «
Abayan »
(sous-groupes de l'Arabe) cherchent à préserver ces gènes, mais l'accès aux géniteurs est très complexe.
Le conflit actuel au
Yémen pèse lourdement sur l'élevage.
Les bombardements, le manque de fourrage et la dispersion des tribus menacent de faire disparaître des lignées millénaires.
Des organisations internationales de protection du cheval
Arabe surveillent la situation, car l'
Al Jawf est considéré comme une «
banque de gènes » pour la race
Arabe mondiale.