L'utilisation de barbelés expose les chevaux à des accidents gravissimes qui auraient pu être évités.
Dans la majorité des cas, les blessures sont profondes, pas nettes et particulièrement longues à cicatriser.
Si l'on tient compte du fort instinct de fuite du cheval et sa peur d'être pris au piège, il est facile d'imaginer sa réaction lorsqu'il se trouve coincé dans les fils barbelés, il va se débattre et cela va aggraver la situation.
Que faire en cas d'accident ?
Si ce cas de figure se présente, il faut rester très placide afin de parvenir à calmer le cheval et de le dégager, toujours avec le même flegme, du fil, en le coupant si besoin est.
Il faut ensuite nettoyer les plaies avec de l'eau et du savon.
On peut en plus doucher les membres, sans aucune pression, ce qui permet de pouvoir évaluer les dégâts.
Au moindre doute, il faut appeler le vétérinaire qui décidera s'il faut faire des points de suture et parer la plaie en enlevant les poils et les lambeaux de peau qui pourraient y pénétrer et causer une infection.
Un traitement antibiotique et un sérum antitétanique est fortement conseillé, et éventuellement un rappel du vaccin, si la blessure est profonde.
Quand les barbelés sont-ils utilisés ?
Certains élevages disposent de très grandes surfaces, où il est impossible d'utiliser une autre clôture que les barbelés.
Ils sont solides, dissuasifs, peu onéreux, et n'ont pas besoin d'être alimentés en électricité.
Le point positif, c'est qu'ils sont installés sur des terres gigantesques, ce qui limite les risques d'accident, car le cheval a peu de chance de se sentir acculé.