En 1806, quand les Haras impériaux furent créés, sous le règne français de Napoléon, le dépôt de Tervuren vu le jour avec un cheptel d'étalon constitué du Pur Sang Anglais, de l'Arabe, du Normand, du Percheron, Boulonnais, Shire et Ukrainien.
Mais cette tentative de posséder une race de trait Belge ne pu aboutir, et entre 1814 et 1830, l'élevage connu un passage à vide par manque de conviction et de motivation. Tant et si bien qu'en 1830, lors de la déclaration d'indépendance de la Belgique, aucune race digne de ce nom existait dans le pays.
Mais cette tentative de posséder une race de trait Belge ne pu aboutir, et entre 1814 et 1830, l'élevage connu un passage à vide par manque de conviction et de motivation. Tant et si bien qu'en 1830, lors de la déclaration d'indépendance de la Belgique, aucune race digne de ce nom existait dans le pays.
C'était sans compter avec le nouveau gouvernement qui prit le « taureau par les cornes » afin de motiver les éleveurs, au travers de financements et d'expertises poussées.
Bien leur en fasse, car peu de temps après, la Belgique pouvait enfin avoir la fierté de posséder de beaux chevaux. Une fois de plus, les aléas de l'histoire retardèrent encore l'élevage, avec l'arrivée du chemin de fer en 1835. Plus besoin de chevaux pour les diligences, le train allait prendre la relève.
C'est en se tournant vers l'agriculture, pour les travaux des champs, que le cheval de trait Belge retrouva sa place et gagna sa notoriété mondiale. C'est à cette même époque que l'on décida de fermer le dépôt de Tervuren et de stopper les croisements avec d'autres races. Quand tout le monde fut d'accord avec ces décisions, le cheval de trait Belge fut amélioré uniquement par la race en elle même. C'est en 1879 que la société des Éleveurs Belges vu le jour à Liège.
Comme une grande majorité de chevaux, la guerre de 1914 à 1918 eu des conséquences inquiétantes sur la race après des réquisitions où la Belgique à vu 110 138 de ces montures partir à la guerre. Pendant l'accalmie de l'entre deux guerres, le cheptel se reconstruisit très vite, et dans la même période le Trait Belge, alors très populaire, fut considéré comme la « meilleure race au monde ». L'effectif inscrit de la race était, à cette époque, d'environ 250 000 individus.
A la fin de la guerre 1939 à 1945, le trait Belge, comme toutes les autres races de chevaux de trait, fut victime de la généralisation de la mécanisation et cela aboutira à une diminution de l'effectif qui descendra à environ 6000 individus.
Fort heureusement, il reste toujours des passionnés pour sauver une race en difficulté, et, de nos jours, la société Royale du Cheval de Trait Belge compte plus de 1300 membres et enregistre 1000 naissances annuelles. En refusant de croiser leur race, les belges ont réussi à lui conserver sa pureté et ses spécificités.
Le Stud-book belge existe depuis 1886, il existe aussi le Stud-book de Belge américain qui lui a été ouvert en 1887. La race est considérée comme un patrimoine génétique national en Belgique pour cette raison son élevage est soutenu par l'État.