Comme d'autres races de chevaux de trait, l'effectif à fortement diminué durant après la Seconde Guerre mondiale en raison de la généralisation de la mécanisation. Il y avait plus de 100 000 individus après la dernière guerre mondiale, et au cours des années 2000, il ne restait que 3000 chevaux enregistrés dont environ 200 juments reproductrices et 35 étalons approuvés.
Mais ce n'est pas l'unique motif de ce faible effectif, en effet, après la deuxième guerre mondiale il y a eu une forte reproduction de l'étalon « Matador » qui pose un problème de consanguinité, ce qui limite le nombre d'individus aptes à la reproduction (taux d'environ 10 à 12 %). De nos jours des mesures ont été mises en place afin de permettre la reproduction du plus grand nombre possible de mâles reproducteurs.
Même si le Døle sera ensuite moins menacé qu'au cours du XXème siècle, la race restera sous surveillance afin d'assurer sa pérennité.
En 2017, son faible effectif de 285 individus impose le lancement d'un programme de conservation et en 2018, cette race, propre au sud est de la Norvège et classée parmi celles qui sont peu connues au niveau international, est considérée comme rare.