Née au cours du XVIIème siècle dans les plaines du nouveau monde, l'équitation western, qui est une équitation de travail, est directement liée aux cow-boys qui passaient toutes leurs journées à cheval pour mener les troupeaux, les capturer et les rassembler.
Pour pouvoir assurer pendant ces longues journées de travail à cheval, ils avaient besoin de selles très confortables, qui autorisait une position décontractée, mais aussi de chevaux dociles et réactifs.
Devenu une discipline à part entière, qui a également sa place dans le domaine du loisir, l'équitation western se pratique généralement avec le Quarter Horse car c'est un cheval pas trop grand, qui est rapide et maniable.
Mais d'autres races conviennent très bien, comme l'Appaloosa ou le Paint Horse.
Lors de l'initiation, peu importe la race, le cheval doit avant tout être calme, petit et réactif.
La compétition, qui comporte de nombreuses catégories différenciées par les épreuves, permet de mettre en évidence les qualités du cavalier et du cheval.
Pour la pratique de l'équitation western il faut un matériel très spécifique, comme une selle spécialisée possédant une corne à l'avant, qui permet au cavalier d'être bien assis et soutenu, des mors à branches et des éperons à tige longue et à molettes.
Basée avant tout sur la collaboration, plutôt que sous la contrainte, la monte américaine permet d'avoir un contrôle absolu sur le cheval, sous réserve que le cavalier ait auparavant fait de ce dernier un partenaire et collaborateur obéissant.
Il doit orienter sa relation exclusivement sur la confiance, pour cette raison, c'est un très long apprentissage, qui aboutit, à une totale entente entre le cavalier et sa monture.