Elles sont palmées avec cinq lobes pointus, à dents obtuses, séparées par des sinus aigus.
A maturité lente, l'érable sycomore ne laisse apparaître ses fleurs, de couleur vert jaune, groupées en panicules tombantes, qu'entre 20 et 25 ans.
Elles sont groupées en corymbes dressés et composées de cinq sépales soudés, cinq pétales et huit étamines dressées.
Nommés des disamares, les fruits ont des ailes écartées qui forment un angle beaucoup moins ouvert que celles des disamares de l'érable plane.
Depuis la découverte fait en 2013, on sait que l'ingestion du fruit par le cheval est à l'origine de la « myopathie atypique ».
La toxine, appelée « hypoglycine A », est contenue dans les graines des fruits.
C'est une maladie généralement fatale qui se caractérise par la dégénérescence sévère des muscles dont ceux intervenant dans la respiration, la posture, atteignant aussi le muscle cardiaque.
La configuration spécifique des fruits est une prédisposition à sa propagation par le vent, ce qui augmente le rayon d'action au-delà de la zone où est présent l'érable sycomore.