Le Ferrage

Indispensable quand l'usure de la corne du sabot du cheval dépasse les limites du raisonnable

 Les collections 
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L'usure de la corne des sabots du cheval compense largement la pousse de celle ci lorsque le cheval vit en liberté dans un milieu naturel, ainsi le pied conserve son équilibre morphologique.

Il en est tout autre, lorsque que le cheval travaille sur un sol dur, en particulier sur une route, et se déplace sur des distances plus importantes que celles qui correspondraient à ses déplacements dans la nature.

Dans cette configuration, l'usure de la corne peut dépasser la croissance et finir par engendrer des boiteries.

C'est la raison pour laquelle on utilise le fer, une fois posé, la corne ne s'use plus.

Toutefois, au bout de 40 à 60 jours, la surépaisseur de corne, ou l'avalure, finit par déformer le pied et perturber petit à petit les aplombs du cheval.

A partir de ce moment là, le fer commence à clocher sous le pied, et le cheval peut trébucher de plus en plus souvent, de plus, la région de la pince, usée, devient coupante.

Il devient donc impératif de renouveler la ferrure.

Les points essentiels à retenir dans l'entretien des pieds du cheval sont la régularité, la fréquence, la propreté et l'usage de bonnes mesures correctives.

Pour ferrer un cheval, le maréchal ferrant, qui doit ajuster et porter le fer, en choisi un sur lequel il corrige approximativement la tournure et donne l'ajusture, pour ensuite le porter, c'est-à-dire le placer sur le sabot, à froid, la technique anglaise, ou à chaud, la technique française.

Le maréchal peut alors corriger sa forme et, éventuellement, niveler la sole à la râpe.

Vient suite l'étape du brochage et du rivetage, où les clous sont placés un par un dans les étampures et enfoncés au brochoir de manière à ce que la lame ressorte au niveau du tiers inférieur de la hauteur de la paroi, appelé le brochage.

Pour la formation des rivets, il creuse une logette sous chaque pointe de clou et tord ces dernières vers le bas, l'excédent de métal étant coupé à la tricoises.

Ensuite, il enserre le reste de lame dans la logette, en frappant sur la tête du clou avec le brochoir, en continuant à garder, au niveau du rivet, le dos du rogne-pied en contre appui.

Si le fer est bien fixé, il n'y aura aucun jeu entre fer et les rivets seront tous placés à la même hauteur sur la paroi du sabot.

Dans le cas après le ferrage, il faut immédiatement déferrer le cheval et en rechercher la cause, comme l'enclouure, qui correspond à la présence d'un clou dans la partie vive du pied, la brûlure de la sole, l'excès de parage et le resserrement du pied provoqué par un fer mal adapté.

Dans certains cas de boiteries il ne faut pas hésiter à faire intervenir rapidement un vétérinaire qui peut limiter les éventuelles complications.
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