Ancienne race qui a servi à améliorer de nombreux chevaux de trait, le Flamand, qui était autrefois très commun, est considéré comme éteint en Europe depuis qu'il a fusionné en 1886 avec le Brabançon et l'Ardennais Belge pour créer le Trait Belge. La race doit sa préservation à des communautés Amish, connus pour mener une vie simple et austère, qui l'a élevé sans effectuer de croisements, formant ainsi un nouveau cheptel en Amérique du Nord.
Massivement exporté vers les États Unis sous le nom générique de Belgian, le Flamand a contribuer à la formation de races comme le Shire, le Boulonnais, le Suffolk Punch et le Poitevin Mulassier.
Historiquement, le cheval flamand a été massivement exporté aux États-Unis, sous le nom de Belgian. Il est à l'origine de très nombreuses races de traction européennes comme le Shire, le Boulonnais, le Suffolk Punch ou encore le Poitevin mulassier.
Depuis 1993, les éleveurs tentent de reconstituer la race à partir des chevaux conservés par la communauté Amish.
Le Flamand, qui est de nos jours reconnu dans l'union européenne, reste toutefois une race très rare. Il affichait, au recensement de 2007, un effectif d'environ 300 individus. Mais l'évaluation de 2013 fait ressortir un chiffre très différent avec seulement 5 étalons et 34 juments aptes à se reproduire.