Avec la généralisation de la mécanisation, qui a provoqué l'augmentation d'élevages destinés à l'industrie alimentaire, au cours des dernières décennies du XXème siècle, la population des chevaux de montagne génétiquement pure a diminuée, à cause de multiples croisements destinés à développer des races plus lourdes.
Suite à cela, le Galicien, en race pure, est devenu de plus en pus rare, jusqu'à être en danger d'extinction. Dans ce contexte, à la fin des années 1980, diverses initiatives visant la protection et la conservation ont été mises en place, à l'initiative d'organisations internationales telles que les Nations Unies et la FAO.
Bénéficiant, de nos jours de mesures de protection, le Galicien est toujours rare, mais, fort heureusement, ses effectifs augmentent, comme le montre les derniers recensements. En effet, 650 individus ont été enregistrés en 2003, 1298 en 2007 et 1500 en 2011.
Festival « Rapa das Bestas »
Une fois par an, le Galicien, devient le centre de toutes les attentions durant une fête populaire, nommée « rapa das bestas », qui consiste essentiellement a regrouper les troupeaux dans des enclos appelés « curro » pour les marquer au fer rouge et leur prodiguer des soins.
Quelques individus, après que leur queue et leur crinière soit taillée, sont proposés à la vente. Certains d'entres eux sont achetés, tandis que le reste est relâché jusqu'à l'année suivante.
Il est important de préciser que seuls les poneys qui ne sont pures races peuvent participer à cette manifestation.