Détenteur incontestable d'une population équine aux « pieds sûrs » où l'on peut d'observer ces montures charger pour le bât se déplaçant sans problème sur les pentes escarpées et caillouteuses, la Géorgie, qui donnait, auparavant, une place importante à la cavalerie, rencontre de nos jours des défaillances sur ses races de chevaux locaux qui sont, pour la plupart en danger d'extinction, dont deux sont particulièrement inquiétantes.
Le pays est le berceau du Djavakheti, un cheval local peu connu, du Kolkhuri, une race aujourd'hui éteinte, du Megruli, qui peut porter jusqu'à 40% de son poids vif et du Touchine, une des plus anciennes races du Caucase.
Dans le domaine de l'élevage, on peut citer notamment le Kabardin, un cheval de montagne considéré comme un des meilleurs du monde, le Karachai, une des deux races des montagnes du Caucause à avoir subsisté et le Tersk, une race rare et de grande qualité qui mériterait plus d'attention.
Selon le recensement de l'année 2018, l'effectif de la population équine était de 39252 individus, contre 39470 en 2017, et la population asine était de 10144 sujets, en 2018, contre 10125 en 2017.