D'ailleurs, c'est généralement le dernier aliment « naturel » que le vieux cheval est capable d'avaler quand ses dents sont trop usées.
De plus, la mastication de l'herbe provoque une usure plus régulière de la table dentaire et comme il mange la tête en bas, une position normale pour le cheval, cela favorise le bon alignement des mâchoires.
Sans compter que la flore variée d'une prairie est la source de précieuses molécules naturelles aux propriétés médicinales.
Toutefois, les différentes saisons de croissance de l'herbe n'ont pas de date déterminée de début et de fin.
La durée variable de pousse est soumise aux conditions climatiques et à la zone géographique.
Dans de nombreuses zones, la croissance de l'herbe est environ deux fois plus lente au printemps et à la fin de l'été.
Ce qui implique un plus grand délai de repos de la pâture entre deux rotations.
C'est sur la base d'une bonne observation de la pousse de l'herbe, qu'il convient d'agir pour exploiter au mieux le pâturage disponible pour le cheval.