Détentrice du Haras de Mezohegyes, autrefois considéré comme l'un des plus grands du monde, la Hongrie utilise encore ce lieu d'élevage très adapté pour les chevaux car il offre de grands pâturages. C'est principalement grâce à ces races typées, que la performance du pays dans l'élevage s'est maintenue.
Le pays est le berceau de l'Arabe Shagya, un cheval endurant initialement créé pour la guerre, du Gidran, qui a un statut de trésor national dans son pays, du Kisber Felver, un demi sang vif qui possède un bon caractère, et du Nonius, reconnu comme patrimoine à préserver par l'UNESCO.
Dans le domaine de l'élevage, on peut citer le Lipizzan, une race qui est le parfait exemple du cheval d'équitation baroque, l'Akhal Téké, le cheval de guerre et de désert, le Mallorquín, une race locale des îles Baléares qui est extrêmement rare, et le Welsh, une célèbre race de poneys et de chevaux.
Le cheptel a largement été appauvri au cours du XXème siècle, en effet, la population, qui était de plus de 2 millions, est passé à 53000 chevaux, selon le recensement de l'année 2018, et de 4000 ânes, en 2018.