Le Iomud

Une race de chevaux énergique qui est très populaire au Turkménistan

 Les collections 
Le Cheval Dobrogeana sur un débardeurLe Cheval qui bondit sur une boîte à biscuitLe Cheval Appaloosa sur une paire de chaussettesLes Chevaux de guerre sur un mug isothermeLe Cheval Abbayan sur une boîte à biscuit
Race très ancienne originaire du Turkménistan, l'iomud est, comme l'Akhal Téké, un descendant du cheval Turkmène, qui est élevé par la tribu du même nom. Connue sous de multiples noms comme le Jomud ou encore le Yomud au Turkménistan, l'Iomudskaya en Russe et le Yamud en Iran, il va être influencé par l'Arabe au cours du XIVème siècle.

Longtemps très populaire et estimé au Turménistan, l'Iomud va connaître, sous le règne de Tamerlan, plusieurs changements qui vont divisés irrémédiablement la race en trois types. Les individus sous l'influence du Mongol sont plus rare, de l'Akhal Téké, sont plus grands, et du Pur Sang, sont plus petits avec des membres courts. Par contre, en Iran, la race va être influencée par le Turkmène et le Karabair.

A partir de 1925, lorsque l'hippodrome d'Achgamat va ouvrir ses portes, l'Iomud va pendant un temps être entraîné pour les courses hippiques, mais la distances à parcourir pour participer à la compétition va démotiver les éleveurs et ce n'est que lors de la création du haras de Tashauz que la race va enfin être utilisée dans cette discipline.

Après un net déclin qui va se poursuivre jusqu'à l'année 1983, où des élevages vont voir le jour dans le pays afin de préserver la race. Le point de départ de cette préservation va se faire au moyen de 140 femelles trouvées au début des années 1980. De nos jours et grâce aux efforts des éleveurs, l'Iomud n'est plus considéré comme en danger d'extinction.
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