Quand l'élevage va être nationalisé au cours de la révolution Meiji, il sera donné au gouvernement du Japon en 1874, et il deviendra un établissement de biens communs. A partir de là, le Misaki, élevé à l'extérieur, va être quasiment livré à lui-même presque sans aucun contact avec l'homme, sauf lors du retrait d'un reproducteur.
Il est fort probable que le Misaki a fait l'objet d'une influence extérieure, cela expliquerait sa différence génétique avec les autres chevaux natifs du pays. L'autre explication de cette spécificité serait due à l'influence de son environnement au cours de son évolution.
Comme beaucoup d'autres chevaux, la Seconde Guerre Mondial va provoquer une très forte diminution de ses effectifs, c'est à cette époque que le Misaki va être déplacé au cap Toi.
Son classement, avec son biotope, comme monument naturel national par l'agence pour les Affaires culturelles en 1953 et les mesures de protection mises en place en 2003, vont permettre de conserver cette variété proche du cheval japonais primitif.