Jamais utilisé avec une gourmette, il agit sur la langue et la commissure des lèvres du cheval.
Toutefois le canon choisi peut le rendre très sévère, notamment le torsadé.
Dans ce groupe de mors on trouve le mors Chantilly, le mors à olives, le mors à aiguilles, le mors anatomique et le mors à spatules.
A l'inverse le mors abaisseur est souvent plus sévère que le mors releveur, car il est muni de « branches » qui ont un effet de levier, qui est intensifié si on l'accompagne d'une gourmette qui va agir le nerf mandibulaire, qui est particulièrement sensible chez le cheval.
Plus les branches sont longues et plus l'effet de levier augmente, sa sévérité augmente d'autant plus si il est joint à une gourmette qui intensifie l'effet de levier grâce à son point fixe.
Comme dans le mors releveur, le canon du mors abaisseur agit sur les barres.
Dans ce groupe on peut citer le mors Pessoa, le mors Baucher, le mors espagnol, le mors Saumur, le mors Pelham, le mors Lhotte, le mors Liverpool et le mors coup de poing.