Maladie provoquée par une piqûre de tique, la piroplasmose, qui est également observé chez le chien mais intransmissible à l'homme, est une pathologie qui peut se présenter sous une forme aiguë ou clinique.
Elle peut réduire les performances d'un cheval et le rendre apathique, c'est à dire qu'il montrera les signes d'une grande fatigue.
Les cas apparaissent majoritairement au printemps et en automne.
La tique
Véhiculant beaucoup de maladie, la tique est très active pendant une période humide et douce et dans certaines régions tempérées quelquefois l'hiver.
Elle s'accroche souvent au cheval dans les zones où la peau est fine comme l'auge, la crinière, le toupet, entre les antérieurs, sous la queue et sur les parties génitales,
Au pâturage, elle est présente dans les sous-bois, les haies denses, les buissons et les herbes folles.
Il ne faut pas essayer de la retirer avec la main, mais avec une pince prévue à cet effet, la pince à tique, ou une pince à épiler, en faisant preuve de patience.
Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas tenter de l'endormir, car cela provoque chez la tique une importante production de salive qui est la source principale de transmission de la maladie.
Les symptômes
Plusieurs jours après la piqûre, huit jours au maximum, les symptômes peuvent faire leur apparition.
Si le cheval a une température qui atteint 40°C, c'est que la piroplasmose se présente sous sa forme aiguë et donc elle devient mortelle.
Dans ce cas de figure, il faut appeler le vétérinaire de toute urgence.
La piroplasmose clinique se révèle par une grande fatigue, ou une apathie, de la part du cheval.
Le traitement
Aucune traitement préventif n'existe et les répulsifs sont de courtent durée.
La méthode la plus efficace pour lutter contre cette maladie est une surveillance journalière et un retrait systématique des tiques.
Il ne faut pas oublier non plus de vérifier le cheval après être partit en ballade.
Il faut aussi penser à débroussailler le terrain où le cheval vit.
Il y a un traitement qui consiste à l'injection de Carbésia, qui se révèle particulièrement douloureux pour le cheval.
Il est administré par intramusculaire, au niveau de l'encolure ou de la croupe, qui est à privilégier car la masse musculaire facilite la diffusion du produit.