Malgré les exceptions, comme avec l'if, l'instinct permet au cheval d'éviter d'ingérer des plantes toxiques fraîches.
Mais le cheval au box est nourrit au moyen de fourrage qui contient parfois des plantes pouvant être toxiques.
Une fois desséchées, ces plantes sont modifiées dans leur caractère organoleptique, c'est-à-dire au niveau de la forme, la couleur, la saveur et l'odeur, et le cheval n'est plus capable de les reconnaître, et il risque de s'empoisonner plus ou moins gravement.
Comme le cheval ne vomit pas, les effets de certains poisons sont accentués et on ne peut pas, une fois intoxiqué, lui donner des remèdes vomitifs.
Il est donc indispensable de savoir les reconnaître pour éviter ce genre d'accident.
Il en existe beaucoup, dont le datura stramoine, l'absinthe, la digitale, le laurier cerise, le coquelicot, le buis, la belladone, le séneçon de Jacob, le genévrier sabine, la rue des jardins et le rhododendron.