Une race de chevaux utilisée autrefois dans les plantations du sud des États Unis
Constituant initialement un cheval de travail dans les plantations du sud avant la guerre civile aux États Unis, le Racking Horse est une race intimement liée au Tennessee Walker, puisque il a longtemps été assimilé à ce dernier et a souvent été considéré, à tort, comme un de ses descendants.
Souhaitant faire la distinction entre ces deux races, les passionnés ont créé, en 1971, la « Racking Horse Breeders Association of America » (RHBAA), ce qui a déclenché, au cours de la même année, sa reconnaissance officielle comme race à part entière, et surtout distincte du Tennessee Walker, par le Département de l'Agriculture des États Unis. Quatre ans plus tard, en 1975, la « Racking Horse Breeders Association of America » sera récompensé de ses efforts, car le Racking Horse va devenir le cheval officiel de l'État d'Alabama.
Mais un obstacle non négligeable, pour le développement de la race, va vite interrompre son évolution, il était quasiment impossible de trouver des reproducteurs, du fait des nombreux croisements entre le Walker et le Racking. Au milieu des années 1990, la « Racking Horse Breeders Association of America » a bien tenter de se passer des reproducteurs de la race Tennessee Walker, mais elle va échouer, toujours à cause du manque d'étalons enregistrés dans son propre Stud-book.
Au début des années 2000, la popularité du Racking Horse à commencé à diminuer, par le fait des nombreuses lignées distinctes perdues ou de celles qui étaient trop proches pour éviter la consanguinité. Pour pallier à ce problème, le Stud-book va être à nouveau ouvert aux chevaux qui répondent aux standards de la race en matière de taille, de morphologie et d'allure. Les éligibles seront le Tennessee Walker Horse, le Standardbred, le Kentucky Moutain Saddle Horse et le Rocky Mountain Horse.