De nombreux modèles existent, qui vont du surfaix simple en toile, munis de 3 ou 5 boucles, au surfaix haut de gamme en cuir qui est équipé de 8 ou 10 boucles larges à rouleau, et en marge de ceux-ci, celui de voltige.
On doit privilégier ceux qui possèdent deux coussinets épais, qui empêche toute friction sur le garrot, d'un double système de sanglage qui permet de l'ajuster sans déséquilibre et, enfin, d'une protection au niveau des boucles de sanglage pour ne pas pincer la peau du cheval.
Le surfaix de travail
Grâce au surfaix de travail, le cheval est libéré du poids de la selle ainsi que de celui du cavalier, et cela facilite son impulsion et son engagement des membres postérieurs.
L'utilisation du tapis de selle, ou d'une couverture, sous le surfaix peut donner au cheval qui est en cours de débourrage l'impression qu'il a une selle sur le dos.
Le surfaix conçu pour le travail en longe avec l'utilisation d'enrênements ou pour le travail aux longues rênes, doit permettre des réglages à des hauteurs différentes, pour cette raison, il est important qu'il soit muni de nombreuses boucles pour le passage ou la fixation de ces derniers.
D'ailleurs, les modèles dits « professionnels » possèdent jusqu'à onze boucles.
Le surfaix de voltige
Déterminant pour la sécurité du voltigeur et la qualité du travail, le surfaix de voltige doit posséder des poignées solidement fixées, bien placées et assez dégagées pour autoriser des prises de mains faciles.
La qualité du sanglage est tout aussi importante pour le confort du cheval et la stabilité du voltigeur, ainsi il doit se faire impérativement sur deux boucles.