Contrairement à des races mondialisées, l'élevage de l'
Abaga est très localisé, ce qui en fait une race à la fois rare et protégée.
L'élevage se concentre dans la
Bannière d'Abag, au sein de la
Ligue de Xilingol en
Mongolie-Intérieure, située en
Chine.
C'est là que les lignées les plus pures sont conservées.
En
2006, le gouvernement
chinois a inscrit le
cheval d'Abaga sur la liste des ressources génétiques nationales à protéger.
Cette décision a entraîné la création de zones de protection et de haras d'État pour superviser la sélection et éviter la consanguinité ou les croisements non contrôlés.
En dehors de la
Chine et des zones limitrophes de la
Mongolie, l'
Abaga est quasiment inexistant.
Il n'existe pas de filière d'exportation massive, car la priorité des autorités chinoises est de stabiliser la population locale et de préserver les qualités originelles de la race.
Les éleveurs pratiquent une sélection rigoureuse basée sur la vitesse au
galop et la résistance aux maladies endémiques des steppes.