En
Chine, comme dans pratiquement toute l'
Asie, on n'utilise jamais le terme de
poney, même si la quasi totalité des équidés sont de petites tailles, on parle toujours de
chevaux.
Ce pays gigantesque possède des races qui ont un effectif total supérieur à celui d'un pays tout entier.
La plus grande partie de la population équine est influencée par le
Mongol et le
Kazakh.
Les races de ce pays ont la particularité d'avoir une riche
variété génétique, qui varie très peu les unes des autres.
Cet état de fait permet de classer les races dans cinq groupes, soient le groupe du
Fleuve Yangtze, le groupe du plateau
Qinghai Tibet, le groupe du
nord est de la
Chine, le groupe du
nord ouest de la
Chine, et le groupe de la
Région Autonome de la Mongolie Intérieure.
Le pays est directement lié aux origines de l'
Âne Sauvage du Tibet, un âne qui a évolué pendant plus de
500 000 ans, du
Bohai, une race de
chevaux particulièrement fertile, du
Nangchen, un
cheval «
haut de gamme » découvert par
Michel Peissel, du
Ferghana, un
cheval céleste convoité surnommé «
cheval à la sueur de sang »,du
Wuchumutsin, une variété améliorée du
Mongol, et du
Zhangbei, une race proche de l'extinction ou peut être déjà éteinte.
Dans le domaine l'élevage de races étrangères, on peut citer le
Trait Belge, le descendant des destriers du
Moyen Âge, le
Don, une race ancienne au pelage avec des reflets d'or, le
Kabardin, un
cheval de montagne considéré comme un des meilleurs du monde, et l'
Orlov, une des plus populaires races de
chevaux de la
Russie.