Le
cheval est un animal naturellement claustrophobe, et à moins d'être enfermé, comme dans un
box, il aura généralement le réflexe, surtout si il a une forte constitution, de rester sous la pluie plutôt que d'aller s'abriter dans un lieu trop étroit ou avec une faible ouverture.
Un
abri, c'est bien, mais s'il est construit dans les règles c'est mieux. Il n'a pas besoin d'être «
joli », il doit juste convenir au
cheval et à l'environnement.
Il doit être accessible au moyen d'une grande ouverture, ce qui va rassurer le
cheval. Son entrée durant l'
hiver va vite devenir boueuse, il faut donc l'installer, si possible en hauteur et prévoir un écoulement sommaire.
L'orientation dépend de l'exposition aux vents dominants, alors même si il doit avoir une grande entrée, elle ne doit pas non plus priver le
cheval de la protection contre le mauvais temps.
Enfin il doit être solide, car non seulement il va être exposé aux intempéries, mais aussi aux séances de «
grattage » du
cheval. Aucun élément, comme des clous ou des vis, ne doivent être visibles, afin que le
cheval ne se blesse pas en se tournant ou en se frottant sur les parois.
Si l'on dispose de plusieurs parcelles, le coût de la construction d'un
abri, pour chacune d'elle, peut vite constituer un gros budget. Il faut donc trouver des solutions qui s'adaptent à la robustesse du
cheval, au budget dont on dispose, au climat de la région, ainsi qu'à l'exposition au vent et au soleil du
pâturage.