Le
cheval doit également se protéger des
prédateurs, et pour cela, il adopte une méthode qui consiste à non seulement accumuler de l'énergie, mais aussi, garder ses forces en cas d'attaque.
Il est donc naturellement «
gourmand », mais également «
paresseux », afin d'économiser son énergie pour en disposer en cas de
fuite.