Légendes détaillées des illustrations du Système nerveux
| 1 | Cervelet Situé à l'arrière du cerveau, il est particulièrement développé chez le cheval athlète. Il est le centre de la coordination motrice, de l'équilibre et de la gestion de la posture dans l'espace (proprioception), permettant la fluidité des allures et la précision du saut. |
| 2 | Bulbe rachidien Partie terminale du tronc cérébral assurant la jonction avec la moelle épinière. C'est le centre de contrôle neurovégétatif réflexe : il régule de façon automatique la respiration, la fréquence cardiaque et la déglutition. Toute lésion à ce niveau est généralement fatale. |
| 3 | Cerveau (Hémisphères) Organe principal de l'encéphale. Chez le cheval, il est caractérisé par un cortex fortement plissé (gyrencéphale). Il traite les informations sensorielles complexes, gère la mémoire, l'apprentissage et initie les mouvements volontaires en réponse aux aides du cavalier. |
| 4 | Nerfs Faisceaux de fibres nerveuses (axones) protégés par une gaine de myéline. Ils agissent comme des câbles de communication bidirectionnelle reliant le SNC à chaque centimètre carré du corps du cheval. |
| 5 | Moelle épinière Cordon nerveux logé dans le canal vertébral. Elle sert de voie de transmission rapide pour l'influx nerveux entre l'encéphale et la périphérie. C'est aussi le siège des arcs réflexes (réactions immédiates sans passage par le cerveau, comme le retrait d'un membre à la douleur). |
| 6 | Informations (Influx) L'influx nerveux est un signal électrique circulant le long des neurones. Les nerfs sensitifs (afférents) remontent les informations du corps vers le SNC (Système Nerveux Central), tandis que les nerfs moteurs (efférents) descendent les ordres vers les effecteurs (muscles). |
| 7 | Réponses (Motricité) Output du système nerveux. On distingue la motricité volontaire (décidée par le cerveau) et la motricité réflexe ou involontaire (gestion de l'équilibre, battements cardiaques, transit). |
| 8 | Organes sensoriels externes Interfaces avec l'environnement (yeux, oreilles, naseaux, vibrisses, peau). Ils captent les stimuli (lumière, son, molécules chimiques, pression) et les transforment en signaux nerveux. Le cheval, en tant que proie, possède une sensibilité sensorielle hyper-développée. |
| 9 | Organes sensoriels internes Comprennent les propriocepteurs (fuseaux neuromusculaires, organes tendineux de Golgi). Ils informent en permanence le cerveau sur le degré de tension des tendons, l'angle des articulations et la position du corps, sans intervention de la vue. |
| 10 | Vertèbre Élément osseux protecteur du rachis. Outre son rôle de soutien mécanique, chaque vertèbre délimite le foramen vertébral par lequel sortent les nerfs rachidiens vers les différentes parties du corps. |
| 11 | Muscles toniques Muscles de la posture et du soutien, riches en fibres de type I (lentes). Ils possèdent un tonus de base élevé et sont très endurants. Ils maintiennent le squelette et l'équilibre statique du cheval, notamment dans le dos et l'encolure. |
| 12 | Muscles phasiques Muscles dits « du mouvement », riches en fibres de type II (rapides). Ils sont capables de contractions puissantes et rapides mais se fatiguent vite. Ex : les muscles de la croupe sollicités pour le galop ou le saut. |