L'histoire de la race est jalonnée de records d'
endurance qui ont stupéfié les observateurs, notamment lors de l'époque soviétique où la race a été officiellement étudiée.
En
1948, des tests de performance ont montré que des
chevaux Adaev pouvaient parcourir jusqu'à
350 kilomètres en seulement
deux jours, une performance quasi inégalée pour une race vivant en conditions naturelles.
L'
Adaev est un cheval polyvalent, indispensable à la culture nomade moderne.
Le
Baïga, qui est son domaine d'excellence, est une
course traditionnelle
kazakhe sur très longue distance
(25 à 50 kilomètres, voire plus).
L'
Adaev y bat souvent des
chevaux plus grands grâce à sa capacité de récupération et sa ténacité.
Les bergers du
Kazakhstan l'utilisent toujours pour surveiller les immenses troupeaux de chameaux et de moutons.
Son agilité et sa rapidité sont précieuses pour rassembler le bétail dans les zones désertiques.
Comme toutes les races
kazakhes, les
juments Adaev sont traites pour la production du
Kumis (lait de jument fermenté), une boisson traditionnelle essentielle à la diététique locale.
Avec l'essor des compétitions internationales d'
endurance (FEI), l'
Adaev commence à attirer l'attention des spécialistes pour son potentiel génétique de champion de fond.