L'élevage de l'
Alaca est profondément ancré dans le terroir
turc, bien qu'il reste confidentiel à l'échelle mondiale.
Les principaux centres d'élevage se situent en
Anatolie centrale et orientale, notamment dans les provinces d'
Erzurum, de
Kars et d'
Ankara.
L'élevage est souvent pratiqué de manière traditionnelle par des familles de cavaliers passionnés.
Contrairement à l'
Arabe ou au
Pur sang, l'
Alaca n'a longtemps pas eu de registre généalogique officiel.
Cependant, depuis quelques années, des universités turques
(comme l'Université Selçuk) et le ministère de l'Agriculture travaillent à la caractérisation génétique et à la création d'un
stud-book officiel pour protéger ce patrimoine.
En dehors de la
Turquie, l'
Alaca est très rare.
On trouve quelques individus en
Europe de l'Est ou en
Asie centrale, souvent issus de cadeaux ou d'échanges transfrontaliers.
Il n'existe pas encore de filière d'exportation structurée vers l'
Europe de l'Ouest ou l'
Amérique, ce qui en fait un
cheval d'une grande rareté pour les collectionneurs étrangers.