L'élevage de l'
Anadolu est profondément ancré dans le territoire
turc, même s'il reste peu structuré au niveau international.
On compte encore des centaines de milliers de
chevaux Anadolu à travers le pays.
L'élevage se fait souvent de manière extensive.
Dans certaines régions, les
chevaux vivent en semi-liberté une partie de l'année, ce qui entretient leur rusticité.
Selon la province
(Konya, Afyon ou les régions côtières), le type peut légèrement varier.
Le sang
Arabe et
turkmène a été réintroduit périodiquement pour affiner certaines lignées.
Contrairement au
Pur-sang Arabe ou à l'
Akhal Téké, l'
Anadolu est très peu exporté.
Il n'existe pas de grands centres d'élevage structurés en
Europe ou en
Amérique.
C'est une race qui reste intimement liée à son sol natal, ce qui en fait un secret bien gardé des cavaliers d'
Asie Mineure.
Le principal défi actuel est la mécanisation de l'agriculture, qui réduit l'utilité économique du
cheval et pousse certains éleveurs à croiser l'
Anadolu avec des races plus grandes, risquant ainsi de diluer ses qualités uniques de survie.