Comme beaucoup de races équines et asines, la fin de la
Seconde Guerre Mondiale, en
1945, va provoquer la chute des effectifs faute de débouchés.
C'est ainsi qu'en
1977, le nombre de Baudets du Poitou va chuter à
44 individus. La race doit sa sauvegarde aux
Haras Nationaux, aux éleveurs et au
Parc Naturel Régional du Marais, qui ont mis communément en place des mesures de protection.
Dans cet objectif, l'«
Association Nationale des Races Mulassières du Poitou », créée en
1988, va mobiliser des partenaires financiers pour racheter le cheptel.
Le principal rôle de l'Âne du Poitou était initialement de produire une grande
Mule et à cette époque les reproducteurs se nommaient «
Baudet du Poitou ».
De nos jours, les races asines du Poitou, sont désignées, sans distinction, sous le nom de «
Baudet du Poitou » pour la mise en valeur de sa sélection comme reproducteur.
De nos jours, l'Âne du Poitou, ou
Baudet du Poitou, se porte mieux, en
2012 la race comptait
85 baudets en activité et
382 ânesses saillie.