L'utilisation de l'Âne sauvage d'Asie a évolué de manière radicale au fil des siècles, passant d'une ressource de survie à un pilier écologique.
Dans l'
Antiquité (notamment en Mésopotamie), les
hémiones étaient capturés pour être croisés avec des
ânes domestiques.
Le résultat, le
Kunga, était un animal de prestige utilisé pour tirer les chars de
guerre avant que le
cheval ne devienne prédominant.
Aujourd'hui, son «
utilisation » est avant tout environnementale.
En tant qu'herbivore de grande taille, il joue un rôle de «
gestionnaire de paysage ».
En broutant la végétation coriace des steppes, il favorise la biodiversité végétale et limite les risques d'incendies naturels en réduisant la biomasse sèche.
En
Mongolie, l'observation du
Dziggetai dans son habitat naturel est devenue un atout majeur pour l'écotourisme.
Cela génère des revenus pour les populations locales, les incitant à protéger l'espèce plutôt qu'à la braconner pour sa viande ou sa peau.
L'emploi en équitation, au travail, et d'autres débouchés de l'Âne Sauvage d'Asie