Moteur indispensable à la vie, l'
appareil circulatoire distribue à toutes les cellules de l'organisme du
cheval les
métabolites et l'
oxygène.
Mais son rôle ne se limite pas à cela, il évacue aussi les
déchets cellulaires et le
gaz carbonique, sans oublier son rôle dans le transport des éléments de la défense anti-infectieuse
(globules blancs et anticorps).
La sélection naturelle a entraîné le développement d'un système
cardio-vasculaire chez le
cheval dont le
cœur est apte à des variations considérables de débit, et d'un
système vasomoteur capable de bouleverser en quelques instants la répartition des
circulations locales afin de privilégier celle qui va dans les
muscles intervenant durant la
course.
Si l'on ne tient pas compte de variations de débit du
système circulatoire du
cheval, il a de grandes similitudes à celui de l'homme, comme lui, il est composé d'intervenants qui permettent son bon fonctionnement et garantissent la transmission des éléments indispensables à la vie et l'
évacuation des déchets.
Mobilisé autour d'une pompe, le
cœur, son passage dans les tissus est assuré en fonction des besoins par une plus ou moins grande ouverture des
vaisseaux que commande le
système nerveux végétatif.