Il proviendrait d'un haras localisé près de
Kubub qui élevait des chevaux militaires en provenance de l'
Allemagne.
Lors des bombardements qui ont eu lieu pendant la
Première Guerre Mondiale, de
1914 à
1918, des bombes auraient été larguées au dessus du lieu d'élevage, et certains des
chevaux se seraient échappés.
Initialement, cette population a eu du mal à subsister, c'est grâce à l'initiative de
Jan Coetzer, un employé qui gérait un gisement près de
Sperrgebiet, que la race va pourvoir survivre.
Il va tout faire pour que l'
eau pompée pour les locomotives, continue à être disponible, malgré l'arrêt des pompages.
C'est ainsi qu'en
1980 un réservoir va être mis en place.
Dans la même année, le
Cheval de Namibie va être inclus dans la plus grande réserve de chasse d'
Afrique, le
Parc National de Namib Naukluft.
C'est lors de la grande sécheresse qui va s'abattre sur toute l'
Afrique Australe, qu'il va être décidé de réduire le troupeau, en capturant certains d'entres eux pour les domestiquer, mais cela ne pourra pas se faire en raison de l'agressivité des
étalons capturés.
Désormais ils sont protégés par la
Direction de la Conservation de la Nature de
Namibie.
Le
Cheval de Namibie attire des milliers de touristes chaque année.
Et occasionnellement, il fait les gros titres comme en
1991 et
1992, quand la pluie est venue à manquer, et encore en
1998 et
1999, quand une nutrition insuffisante a provoqué la mort de certains des
chevaux très amaigris.
La manière dont la population va se précipiter pour faire des dons pour l'aider a été tout à fait remarquable.
Nul doute que les origines mystérieuses du
Cheval de Namibie fait partie de son attrait.
On ne peux qu'être fascinés par le fait que cette race a acquis la liberté de vivre selon ses propres habitudes.
Il s'est libéré de son rôle auprès de l'humain, comme
cheval de travail ou compagnon de loisir, pour retrouver son comportement naturel, et son propre système social.