Dans la «
Cyropédie », il va démontrer l'importance que revêt la cavalerie et la nécessité qu'elle soit bien organisée et c'est l'«
Hipparque » qui va proposer des solutions innovantes pour y parvenir.
Toutefois, l'œuvre phare sera son traité «
de l'équitation », dont la modernité ne peut qu'intéresser, même de nos jours, les cavaliers de tous les horizons.
Les points auxquels
Xénophon s'attache sera de reconnaître les qualités du
cheval, ses défauts, d'apprendre à le monter et à le dresser.
A côté de cela,
Pausanias, dans son fameux «
Tour de Grèce », et
Diodore, dans sa «
Bibliothèque historique », apporteront de nombreux renseignements sur le
cheval d'autrefois.
Dans ses «
Géorgiques »,
Virgile donne de précieux conseils sur l'élevage du
cheval et les soins qui s'y rattachent.
Saint Augustin, quant à lui va exprimer l'extraordinaire intérêt que les hommes de l'
Antiquité vont porter aux jeux du cirque et aux
hippodromes, qui était alors autant, sinon plus, appréciées que les
combats de gladiateurs.
C'est ainsi que le
cheval apparaît dans l'
Antiquité, comme un animal de
selle ou d'
attelage, et en aucun cas celui d'une bête de somme.