Même si sa
morphologie était réputée disgracieuse, ses qualités comme la vigueur et la douceur, en faisait un
cheval idéal pour le transport, notamment pour la traction des omnibus de
Paris.
De l'année
1923, date de l'ouverture du registre généalogique, et de la création du syndicat d'élevage, à l'année
1932, le
Berrichon va continuer à être sélectionnée.
C'est au cours de cette même année que le registre généalogique fermera, afin que seul des croisements avec le
Percheron soit possible.
Malgré sa popularité locale, le
Berrichon va finir par disparaître au milieu au cours de l'année
1966, où il va être inclus dans le registre généalogique du
Percheron.
La cause de cette inclusion est principalement basée sur l'attraction exercée par ce dernier dans le monde agricole, mais aussi à cause de croisements qui aboutiront à l'émergence de
chevaux semi-sauvages.