Cela intègre également une distinction sociale entre les différents chevaliers, allant du cavalier aguerri, à l'infanterie terrestre.
Les chevaliers de l'élite vont peu à peu se lier autour de serments de fidélité et d'entraides, et vont se distinguer les uns des autres par une hiérarchie reposant sur l'aristocratie militaire.
La culture populaire à déformé les faits, faisant de ses hommes de guerre, un exemple pour tous les hommes, oubliant que leur première mission était de combattre les ennemis, et de leur donner la mort.
Dans les récits historiques, le
cheval n'a pas forcément la place qu'il aurait mérité, si l'on considère le rôle qu'il a eu durant les combats.
Avant l'ère de la
chevalerie, le
cheval utilisé était léger et rapide, car le poids qu'il devait porter était faible.
En effet, il n'avait qu'une protection sur sa
tête et le chevalier, était muni uniquement d'une cotte de maille.
Et puis, les tournois étaient surtout une histoire de rapidité et un spectacle haut en couleur.
Mais petit à petit, les armures sont devenues plus lourdes, jusqu'à un moment où le
cheval et le cavalier étaient presque entièrement recouverts de plaques de métal.
A partir de là, la puissance deviendra indispensable, car le poids total de charge pouvait atteindre les
190 kilogrammes.
L'armure du cavalier était si lourde qu'il ne pouvait monter seul sur le
dos du
cheval, il avait besoin d'être hissé en s'aidant d'un «
Palan », un appareil permettant de soulever de très lourdes charges au bout d'une chaîne.
Vraisemblablement les joutes devaient être particulièrement impressionnantes.
Il suffit d'imaginer, deux chevaliers chacun sur un celui qu'on nommait le
Grand Cheval, similaire à un
Shire, le plus grand
cheval du monde existant aujourd'hui, qui fonçaient l'un vers l'autre, pour tenter de renverser l'adversaire.