A l'Ecole de
Vienne, ainsi qu'à celle de
Versailles, la
capriole est une figure qui se réalise en deux étapes.
Dans un premier temps le
cheval bondit en l'air, et quand il est en position horizontale, il regroupe ses
membres postérieurs sous son corps, en les positionnant à la même hauteur que ses
membres antérieurs.
A
Saumur, et également à l'école de
Vienne, il y a une méthode qui consiste à ce que le
cheval lève haut son avant-main, puis quitte le sol grâce à la détente de ses
postérieurs, puis avec une forte
ruade, se détache du sol avec ses
membres postérieurs tendus horizontalement imitant le «
saut du cabri ».
Cette
capriole peut être exécutée avec un cavalier sur le
dos, comme à
Saumur, ou réalisée à pied avec un
cheval tenue aux longues rênes, comme à l'École espagnole de
Vienne.
Il existe une variante que l'on rencontre surtout dans les cirques à partir du
XIXème siècle, où le
cheval exécute un
saut spectaculaire qui s'accompagne d'une
ruade.
Au cours du
XIXème siècle,
Alexis Grüss et son
cheval Mahomet ont souvent présenté cette
capriole dans leur numéro.
Plus élevée que la
croupade et la
ballotade, la
capriole, lors de son exécution, peut faire avancer le
cheval de
30 à 35 centimètres, mais certains parviennent à rester sur place.