De nos jours encore, en
Afrique ou en
Amérique du Sud par exemple, il continue à assurer de nombreuses tâches.
Le
cheval a été pendant longtemps un animal réservé aux gens aisés.
Ensuite et jusqu'à un passé encore proche, le
cheval est devenu un allié indispensable dans la vie de tous les jours.
Il servait pour le transport, le travail aux champs, l'
attelage et sous la
selle.
Le
poney fut toutefois préféré dans les zones montagneuses, car il était plus frugal et plus endurant que le
cheval.
L'
Âne Domestique, la
Mule, le
poney et le
cheval se sont développées différemment selon les besoins et les conditions de vie propres à chaque région, mais aussi par rapport au travail à fournir.
Le cheval des postes
Le
cheval entamera une période sombre, lorsque l'homme voulut voyager plus vite, au détriment des animaux.
Les
chevaux des postes étaient sans doute ceux qui étaient poussés le plus à l'extrême limite, quels que soient le temps et l'état des routes, afin de respecter un horaire impossible.
Ce travail était si contraignant que certains
chevaux épuisés devenaient inutilisables au bout de seulement quatre ans.
Le cheval d'attelage
Mais le sort des
chevaux de fiacre n'était pas plus enviable. Il y avait bien entendu ceux qui avaient le privilège d'appartenir à des propriétaires ou des cochers expérimentés, mais tous n'avaient pas cette chance car les déplacements sur le pavé glissant des villes leur rendaient la vie très difficile.
Par contre, les
chevaux d'
attelage des classes aisées étaient de race, bien nourris, bien soignés et souvent logés dans des
écuries très luxueuses, plus que certaines maisons d'aujourd'hui.
Malheureusement, il leur arrivait de terminer leur carrière en tirant un fiacre, ce changement de vie leur était souvent fatal.
Le cheval aux champs
Les
chevaux pour le travail aux champs travaillaient souvent tout autant que leur propriétaire, mais la difficulté du travail était souvent plus grande pour lui que pour l'agriculteur.
Aucune indulgence n'était accordé, un
cheval qui ne pouvait plus travailler, finissait au marché ou sur la table.
Il ne s'agit pas là d'une démarche cruelle, mais d'une époque où le
cheval était un outil qui coûtait cher et qui devait obligatoirement être rentable.