Des
oreilles droites ou dirigées vers la source d'un bruit qui inquiète le
cheval montre qu'il est
attentif, mais sans aucune mauvaise intention.
Lorsqu'il couche ses
oreilles vers l'arrière et dirige la
tête vers la cause de son
anxiété, cela montre sa
mauvaise humeur.
Car s'il est
agressif, il va non seulement coucher ses
oreilles, mais il va également tourner vivement la
tête, en retroussant les lèvres pour découvrir ses
incisives.
Ensuite, lorsqu'il décide d'attaquer, il tourne la totalité de son corps vers ce qui motive son agressivité, puis fléchit l'
encolure, et se dirige gueule ouverte pour
mordre, c'est d'ailleurs un comportement typique de l'
étalon.
Si le
cheval souhaite découcher un coup de
pied avec un seul de ses
postérieurs, il va, avant de le soulever et de frapper, le soulager.
Quant à la
jument, si elle veut ruer, elle commence par basculer tout son corps vers l'avant, généralement après avoir émis un hennissement aiguë, que l'on nomme le
couinement.
Pour voir si un
cheval est rassuré, c'est assez subtiles, il faut regarder les pavillons de ses
oreilles qui doivent être redressés, c'est similaire à un homme qui passerait des sourcils froncés au sourire.
Lorsque le
cheval hennit, couine ou geint, il traduit son état physique, en notant qu'il existe de nombreuses variations dans le hennissement que l'on finit par décoder avec l'expérience.
Le hennissement grave et doux qui est de faible intensité est le signe vocal d'une satisfaction et d'une rassurance, chez l'
étalon un hennissement similaire accompagne le déclenchement du désir sexuel.
Le hennissement d'inquiétude est différent, il peut être émis lorsque le
cheval accueille un de ses congénères, et sera aigu, fort et s'entendra de très loin.
Le couinement, qui est un cri très court et très aigu, est, chez la majorité des
chevaux en liberté, un signe de gaieté.
Chez la
jument, le couinement, accompagné d'une attitude de menace avec les
oreilles couchées, est le témoin d'un comportement agressif qui survient avant à une
ruade.
Pouvant avoir des caractères acoustiques similaires au miaulement d'un chaton, l'
étalon qui émet un couinement, produit un son bref, aigu et faible, qui s'accompagne souvent du rassembler, et peut être l'amorce de mouvements variés de satisfaction comme le
bond.
L'expression de la souffrance chez le
cheval se fait quand il geint, avec pour manifestation secondaire une tension de tout le corps, un état dépressif, une
tête basse, un faciès crispé et un
œil souvent terne.
Par contre, le geignement, est, quant à lui, grave, un peu rauque et audible comme un sourd ronflement.