Siège d'une articulation située juste sous la peau, le
paturon peut être sujet à des réactions inflammatoires chroniques, qui sont particulièrement visibles, comme les
tares osseuses dures, ou les
formes du paturon.
Plutôt fragile, le tégument de la face postérieure du
paturon peut être sensibilisé par des
crevasses, similaires aux
gerçures de l'homme, qui sont occasionnées par le froid et l'humidité.
Pour cette raison, il faut veiller à bien nettoyer cette zone après le travail afin éliminer la boue, sans oublier de l'essuyer soigneusement pour bien sécher la peau.
Les variations d'angles
Lorsque le
paturon est trop court, le
cheval est dit «
court-jointé », à l'inverse, s'il est trop long, le
cheval est dit «
long-jointé ».
Ces deux caractéristiques ne sont pas considérées comme des défauts, mais comme une indication a de potentielles faiblesses qu'ils ne faut pas négliger, surtout dans le cadre d'un équitation sportive.
Le
cheval «
court-jointé » a des
tendons qui sont moins sollicités pendant la phase d'amortissement d'une foulée, mais les forces mécaniques vont surcharger les
os, ce qui prédispose le
cheval aux accidents osseux.
Inversement, le
cheval «
long-jointé » aura des mouvements plus élastiques, mais ses
tendons vont vite être surchargés, ce qui l'expose à des
claquages.