Sous l'influence des monastères et des nobles, l'élevage devient méthodique entre le
XVème siècle et le
XVIème siècle.
Vers la fin du
XVIIIème siècle, lorsque l'armée eut besoin de
chevaux plus légers, on le croisa avec des
étalons demi-sang anglais, le
Cleveland Bay, le
Normand, et le
Zweibrücker.
Afin de rendre cette race plus apte aux
travaux des champs, on introduisit également du sang d'
Oldenbourg à la fin du
XIXème siècle, dont l'influence se prolongera pendant quelques dizaines d'années, et qui donnera plus de substance au
Rottaler.
Le
Bavarois, qui est principalement destiné à concourir dans trois disciplines équestres, est basé sur le sang du
Westphalien et de l'
Hanovrien, ce dernier dominant aujourd'hui son apparence.
De petites doses de sang du
Trakehner et du
Pur Sang ont également été utilisées pour le raffinement.
Après l'abandon du
Haras d'État de Landshut, le
Haras de Schwaiganger (Haupt-und Landgestuet) devint le centre de l'élevage de la race.
Depuis
1963, le
Bavarois est enregistré comme une race distincte, et c'est
31 ans plus tard, en
1994, que le registre généalogique de la race sera ouvert.
Le
Bavarois n'est pas considéré comme en danger d'extinction, car son effectif est estimé comme étant satisfaisant.